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Rithy, Chéa, Kim Sour et les autres
En commençant mon travail sur l’enfance au Cambodge tout juste avant l’an 2000, je me suis posé cette question difficile Comment un enfant trouve-t-il son identité sensorielle, dans un environnement confronté à l’histoire et à la perte. Dans ce premier volet j’ai instauré un dialogue, essayé de comprendre la réalité de ce pays où l’incompréhension du passé, les cauchemars, le silence et les traces de l’horreur étaient omniprésentes. Le cinéaste cambodgien Rithy Pahn dira : « Dans ces images, j’ai l’impression que quelqu’un dérive puis qu’on le ramène petit à petit, pas à pas. La vie est là mais n’est pas encore visible ».
Seul l'air
Les nonnes
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